La CGT
INERGY AUTOMOTIVE SYSTEMS
La CGT ne peut pas rester immobile...
Nous ne pouvons pas fermer les yeux devant cette situation
Notre devoir, c'est d'agir
D'agir dans l'intérêt général, d'agir avec justice, mais d'agir»...
Nous croyons que la pire des injustices, c'est l'immobilisme
Convaincus , Energiques , Déterminés
CGT Inergy (Groupe Plastic Omnium)
La Vision de L.Burelle
La Vitrine de L.Burelle
Vivre et Travailler au Pays
Le Calendrier 2012
Prime de partage des Profits le 31 Mai 2012
La Prime de Partage
130 Euros est la somme proposée dans la première réunion de négociation du 24 Mai 2012 soit la même somme que l'année dernière alors que les dividendes 2011 ont été multipliés par 2...
La déception est énorme...
Le message sur le partage des richesses crées par l'ensemble des salariés n'est pas encore passé...Le changement, c’est pour le 31......
Perco le 31 Mai 2012
Le PERCO
L'attractivité du PERCO est l'abondement de l'employeur.
Plastic Omnium ne souhaite pas au 24 Mai 2012 participer (abonder) financièrement au PERCO .Il ne répond que juridiquement à son "accessibilité".
Là aussi ,la réflexion de Plastic Omnium aux arguments de vos représentants pourrait "peut être évoluer positivement.... Le changement, c’est pour le 31...... ..
CE/DP Laval le 01 Juin 2012
Comité Européen Madrid les 12/13 Juin 2012
CCE Paris les 04/05 Juillet 2012
L'élection du Président de la République française
6 Mai 2012
François Hollande élu Président de la République Française
Jeudi 17 mai 2012: Début du mandat du nouveau président de la République.
Dimanches 10 et 17 juin 2012: Elections législatives.
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Compte Rendu du CCE EXTRAORDINAIRE
du 05 Avril 2012
Regroupement Rassemblement Rapprochement
Changeons d'R .!!!
Refus Résistance Rébellion Révolte
Projet de regroupement à Nanterre
Des Equipes Informatiques
La vitrine technologique
- Inergy Automotive France n’est pas concerné par ce Projet
- Aucune modification des contrats de travail
- Pas de mutation mais des déplacements vers Nanterre.
Information sur le Projet Centre Technique
Plastic Omnium
Metteur en scène
Du Show « Regroupement »
· Le Projet n’est plus suspendu…
· Une présentation au CCE des différentes « options » (avec ou sans regroupement) aura lieu avant l’été 2012
PlasticOmniumPOrtePOisseSocial
Du Centre Technique Lavallois
Le Président de P.O
Refusera-t-il de valider
L’option « regroupement »
Sur le site de Compiègne
Condamnant Laval ..?
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Vagues de licenciements
Il a été beaucoup question d'une pose momentanée des plans de licenciement en raison des élections. Si cela est vraisemblable dans des secteurs très exposés médiatiquement comme l'automobile ou le pétrole, il n'en est rien pour le reste. Car bien avant les élections, les restructurations et plans sociaux avaient commencé à se multiplier. Nous sommes maintenant dans une période de réorganisation de haute intensité dont il faut comprendre les mécanismes conjoncturels mais aussi structurels...
D'abord la crise économique et l'austérité
Le ralentissement économique en France et en Europe entraine la plupart des grands secteurs économiques : commerce, BTP, automobile, tourisme notamment. Le ralentissement général de l'investissement fait que les secteurs fabriquant des biens intermédiaires sont également fortement touchés du moins en ce qui concerne leur carnet de commandes France ou européen.
Le serrage de vis par l'Etat et les collectivités territoriales a également des conséquences sur l'activité économique pour ce qui concerne les besoins des administrations, de la santé, de l'éducation etc. Cela a aussi des répercussions en matière de pouvoir d'achat des agents de la fonction publique et des collectivités. Et la réduction des effectifs de la fonction publique pèse sur le niveau général de la demande finale, en proportion de son impact sur le taux de chômage.
Une cause plus structurelle : le cycle d'investissement
Dans les années 90, la mise en place du grand marché européen a permis aux grands groupes de redessiner la géographie de leurs actifs industriels. Finie l'époque d'une usine par pays, venait le temps d'un seuil supérieur de concentration et de spécialisation des sites. Des usines ont été fermées et de nouveaux grands investissements ont été réalisés à vocation européenne ou mondiale. Puis vint l'intégration des pays d'Europe centrale, offrant une nouvelle opportunité de ventes mais aussi de production à moindre coût social. Les firmes se sont engouffrées dans cette autre opportunité, multipliant les acquisitions mais aussi d'importants investissements. Au bout du compte ce double processus aboutit à une suraccumulation de capital, à des surcapacités productives à l'échelle européenne. Et ce cycle s'achève maintenant avec l'effet aggravant des politiques d'austérité. Le phénomène est aussi vieux que le système économique dans lequel nous vivons : le besoin d'investir sous la contrainte compétitive pour gagner en productivité, pour abaisser les coûts unitaires, pour prendre des parts de marché finit toujours par un cycle de destruction de capacités.
Ce retour de bâton, si l'on peut dire, est géré par les grands groupes pour réviser une fois de plus la cartographie de leurs actifs industriels, de leurs centres de recherche voire de leurs administrations. C'est la quête de nouvelles synergies et de nouveaux dispositifs opérationnel, avant qu'un nouveau cycle ne s'engage à l'identique, comme une maladie congénitale. Dans ce processus, aucun pays européen n'est épargné (pas même l'Allemagne) : usines fermées, délocalisations, cessions ou regroupements d'activités, alliances, co-entreprises, etc. Il suffit d'observer le sens stratégique des alliances de Renault avec Daimler et de PSA avec General Motors. On sait déjà que PSA va restructurer ses sites de production et que General Motors veut céder son site de Strasbourg. On sait que Renault va pousser les feux de son usine de Tanger au Maroc au détriment d'un certain nombre de sites européens, etc.
La recherche de nouveaux modèles industriels et commerciaux
Les branches se réorganisent aussi au nom – selon elles – de révolutions technologiques ou commerciales : l'e-commerce dans la distribution, l'e-paiement dans la monétique, la motorisation électrique ou hybride dans l'automobile, le choc du low-cost dans le transport aérien ou dans la téléphonie (SFR, confronté à la pression du « modèle Free », s'apprête sans doute à se réorganiser).
Il ne s'agit pas d'un surgissement fortuit de la science. Les nouvelles technologies sont le plus souvent déjà partiellement disponibles dans les cartons. Ce n'est pas la science qui fait soudain appel aux capitaux, ce sont les capitaux qui misent sur des innovations potentielles déjà recensées. Dans certains cas l'objectif est clairement le gain de marge. Ainsi, au-delà du supposé confort pour le consommateur, l'e-commerce permet surtout une baisse des coûts de distribution. De même, le low-cost peut être une manière de gagner des parts de marché, mais il est d'abord chargé d'abaisser les coûts de fonctionnement et de trouver un nouveau régime de rentabilité car il est d'abord un low-cost social. Tout comme l'accélération des développements en faveur de nouvelles motorisations automobiles qui ont sans doute un fort intérêt environnemental mais ont comme motivation première le risque récessif durable pour les constructeurs des prix de l'essence.
Le résultat est donc là. Beaucoup de branches sont en train de revoir leur modèle industriel ou leur modèle commercial. C'est à nouveau un terreau favorable pour la réorganisation des sites de production, des réseaux de vente, des organisations opérationnelles, des sous-traitances, des partenariats transfrontaliers, etc. Parfois aussi des métiers et des qualifications. Tous les grands pays industriels sont concernés et les chocs sociaux sont considérables.
Externalisations et délocalisations
À ces raisons conjoncturelles et structurelles s'ajoute le grand mouvement de fond du libre-échangisme et de la formation des prix. Si le marché des « grille-pain », pour prendre cet exemple banal, est saturé et qu'en conséquence il y a une mise en concurrence mondiale des coûts de production du grille-pain... alors les pays offrant la technicité et les coûts les moins élevés (transport inclus) emportent l'affaire. C'est un développement irrémédiable de l'économie marchande. Sauf que dorénavant cette compétition ne porte plus seulement sur les grille-pain ou même les téléviseurs mais sur des biens durables et des équipements lourds. Il y a donc un lent effritement de l'emploi dans beaucoup de filières ainsi exposées. Mais cette compétitivité par les coûts au niveau planétaire tient compte ni des coûts sociaux dus aux transferts industriels ni de l'empreinte écologique de l'explosion des flux de marchandises transportées ! Et, il n'y a pas d'espoir qu'il se mette à anticiper sérieusement les reconversions économiques et industrielles, locales et régionales, ou qu'il freine la mondialisation industrielle au nom de l'environnement.
Relancer le débat public sur les licenciements
Inexorablement l'absence d'anticipation sur les branches et les bassins d'emplois mènent à la catastrophe sociale. Le système lie le poste de travail à la personne et, comme pris les deux pieds dans le béton de leur entreprise ou de leur filière, beaucoup de salariés sont condamnés à couler avec. Le système les broie en même temps qu'il poursuit sa mutation et sa crise. En rester à la simple dénonciation des « licenciements boursiers » serait donc bien trop limité. D'autant que la loi interdit déjà les licenciements ayant pour seule cause la simple amélioration de la profitabilité. La question devrait plutôt porter sur... tous les licenciements économiques.
Pour s'attaquer au problème des licenciements, il faut donc commencer par s'intéresser aux salariés – à tous les salariés - et non se lancer dans des typologies académiques. Qu'ils soient de Total (groupe français coté), d'ArcelorMittal (groupe indien), de la Caisse d'Epargne (groupe français non coté), de Visteon (coté en Bourse, mais sous-traitant de Renault et de Peugeot Citroën), ou de la charcuterie Benoît et fils ! Il faut que cesse le principe selon lequel les salariés bénéficient d'un accompagnement relatif selon la taille de leur entreprise, la situation économique de celle-ci, sa branche ou même sa médiatisation. Car l'on sait qu'un licenciement économique important dans une grande firme a des conséquences bien au-delà du périmètre de celle-ci.
Le débat public sur les licenciements va ressurgir dans quelques semaines et dans un nouveau contexte parlementaire. Le seul moyen de ne pas sauver les uns en abandonnant les autres consiste à garantir à tous le maintien de leur salaire et de leur statut jusqu'au reclassement, par un système de sécurité et de transition professionnelle. Avec des obligations de résultat et pris en charge par le secteur concurrentiel et non par la collectivité. Un seul principe qui devrait être universel : que les salariés ne fassent pas les frais du pugilat que se livrent les entreprises pour le partage – à leurs dépens – de la richesse qu'ils créent
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NOTRE CONTRIBUTION AU DÉBAT POLITIQUE
La CGT a l’intention de participer au débat public lors de la campagne des élections présidentielles.
Nous livrerons nos critiques sur le mandat du Président Sarkozy et avancerons nos analyses au moment opportun.
Nous ne sommes jamais aussi efficaces et compris par le monde du travail, que lorsque nous assumons nos responsabilités de syndicat.
La liberté d’engagement politique est entière pour les syndiqués CGT et ses dirigeants,
Il nous revient, a fortiori dans une période électorale, de garantir l’unité dans le syndicat et veiller au respect des différentes sensibilités.
Nous continuerons à être intransigeants pour combattre les thèses nauséabondes du Front national qui s’opposent aux valeurs de progrès social et de solidarité entre travailleurs, quelques soient leurs nationalités, leurs origines et leurs confessions.
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Boite aux ImagesPolitique....
Jean-François Copé, Pinocchio du salaire des ministres
Le patron de l'UMP compare les rémunérations de l'équipe Ayrault à celles du premier gouvernement de Fillon, qui n'a duré que quelques semaines...
Jeudi 17 mai, au lendemain de la formation du gouvernement Ayrault, le patron de l'UMP Jean-François Copé s'est empressé de souligner l'"imposture" de la promesse électorale de François Hollande de baisser le salaire des ministres de 30%, actée lors du premier Conseil des ministres, car, selon lui, le premier gouvernement Ayrault compte "14 membres de plus" que le premier gouvernement Fillon.
"François Hollande en avait fait la mesure symbole de son Etat exemplaire" mais, "dans le même temps, le premier gouvernement de François Hollande compte 14 membres de plus que le premier gouvernement de Nicolas Sarkozy", déclare-t-il. "On passe de 15 ministres, 4 secrétaires d'Etat et 1 Haut-commissaire à 34 ministres et ministres délégués, soit une hausse de 65%. La baisse des salaires de 30% ne peut pas masquer cette réalité : le gouvernement de François Hollande va coûter beaucoup plus cher au contribuable. D'autant qu'aux 14 ministres de plus, il faut ajouter les dizaines de collaborateurs en plus, les moyens de fonctionnement."
Jean-François Copé a raison : le premier gouvernement de François Hollande, conduit par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, compte effectivement 14 membres de plus que le premier gouvernement Fillon et ne comprend aucun secrétaire d'État, qui sont moins bien rémunérés que les ministres délégués. Le coût de fonctionnement du premier gouvernement Fillon I se détaille comme suit :
1 Premier Ministre x 20.800 + 15 ministres x 13.900 + 4 secrétaires d'Etat x 13.200 + 1 Haut commissaire x 10.400 = 292.500 euros bruts, soit 58.000 de moins que le gouvernement Ayrault I.
Le patron de l'UMP omet cependant de noter que dès le mois de juin 2007, à l'issue des élections législatives, le gouvernement Fillon était passé à 31 membres, un nombre identique à celui du dernier gouvernement du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le coût total de ce gouvernement avoisinait alors les 432.900 euros bruts mensuels, salaire du président non compris. Soit près de 80.000 de plus que le gouvernement de Jean-Marc Ayrault (351.400 euros environ) après la réduction (rétroactive au 15 mai) de 30% du salaire des ministres du gouvernement. Ceux-ci ne pourront par ailleurs s'entourer de plus de 15 collaborateurs, contre 10 pour les ministres délégués, et non pas de "dizaines de collaborateurs", comme l'affirme Jean-François Copé.
Le principe des Pinocchios de l'Obs :
Un Pinocchio = Une simple erreur, une imprécision.
Deux Pinocchios = Une erreur manifeste, un mensonge par omission
Trois Pinocchios = le mensonge prémédité, avec intention de nuire.
Les Syndicats CGC / FO et CFTC
ont signé l'Accord GPEC
Grand Programme d’Expulsion vers le Chômage
le 14/12/2010
Inergy se lache !!!encore une fois!!!
Les Lucky Luke de la lettre de licenciement
s'en donnent à cœur joie....
Les Pieds dans le Plat…
Après le permis de « promettre »
Surenchère d’Inergy (groupe Plastic Omnium) sur le Permis..
Le permis d’éconduire, au moins, c’est presque gratuit !!!
Attention, qu’il songe aussi à réviser le code de la déroute…
Des départs,encore des départs....
Utilisation des fonds sociaux entre autres ceux des ASSEDIC
Accord "Seniors" bidon....
GPEC = Programme d'Expulsion
Plans de charges à court terme et à la baisse...
Perspectives d'Avenir inconnues....
Inquiétudes sur les synergies PO/Inergy
Equilibrage des sites ??? :
Mise en adéquation des effectifs et des charges
La Reconquête s'impose......
Pour CGT Inergy
Tapez 06 08 55 99 74
"On ne peut pas consolider et s'enraciner dans une Logique qui n'est pas la bonne" (Direction Inergy)
Communiqué de la CGT Inergy
sur la GPEC
Grand Programme d’Expulsion vers le Chômage.
La Direction a, de nouveau rencontré, ce 26 octobre 2010, les partenaires sociaux au cours d’une quatrième réunion paritaire consacrée au thème de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences.
Cette réunion faisait suite à celle du 6 octobre 2010 et à l’envoi, par la direction, d’un projet d’accord modifié.
Pour la CGT Inergy, Ce projet d’accord n’a malheureusement toujours pas évolué favorablement pour les salariés et reste toujours que la pâle copie d’un PSE (Plan social) où la stratégie d’entreprise, socle indispensable, n’est toujours pas clairement affichée.
Face à l’insistance des représentants CGT du Personnel pour engager une véritable discussion pour une véritable Gestion Prévisionnelle de l’ Emploi et des Compétences, la direction a explicitement confirmé que ce projet d’accord ne pouvait traiter de l’emploi chez Inergy, mais uniquement de l’employabilité, surtout et principalement de l’employabilité en externe…
Inergy confirme clairement ne pouvoir et ne vouloir garantir l’emploi, mais de s’organiser pour prévoir d’en gérer les conséquences et de préparer, à moindre coût, les salariés
au départ vers le POLE EMPLOI…
Toujours pas un mot sur une possible ré-industrialisation, son organisation, son financement, ….mais la confirmation qu’elle n’était pas dans la stratégie d’INERGY Automotive Systems
Les récentes décisions de refuser d’investir dans la technique d’injection et la production de pièces autres que les réservoirs et les tubulures le concrétisent parfaitement et sans équivoque….
Toujours pas un mot, sur un possible équilibrage inter sites des charges, pas un mot sur de possibles relocalisations de produits, pas un mot sur la recherche et le développement de nouvelles filières….mais la confirmation d’un partage de la pénurie.…..
Par ce possible accord, Inergy se satisfait pleinement de mesures d’accompagnement de ses salariés vers le Pôle Emploi.
En effet, Inergy veut, avec l’utilisation des budgets formation et de mesures déjà existantes, se soustraire à son obligation légale du maintien de l’emploi au travers d’une GPEC dont l’objectif n’est que de se séparer, à moindre coût, du personnel dont il prévoit de supprimer l’activité.
Un engagement, un contrat d’emploi à durée indéterminée a été passé avec les salariés, l’employeur se doit de le respecter et doit s’engager dans une démarche active et volontaire de maintien de l’emploi et afficher une stratégie offensive dans ce sens.
C’est de sa responsabilité et ce qu’attend la CGT Inergy dans un accord de GPEC.
La CGT appelle vivement la Direction d’INERGY Automotive Systems à s’engager dans un
Grand Programme d’Evolution de Carrières
La CGT refuse tout plan social déguisé, par anticipation et à moindre coût, et refuse de cautionner un
Grand Programme d’Expulsion vers le Chômage.
La validation d’un tel accord engage gravement
la responsabilité des signataires.
LES sept pêchés capitaux d’Inergy
Le Premier La Gourmandise avec en 2007 pour Inergy management 7,315 Millions d’euros de charge de personnel pour un effectif de 40 personnes et en 2008 : 7,403 Millions d’euros de charge de personnel pour un effectif de 39 personnes.
En 2009 : 8,135 Millions d’euros de charge de personnel pour un effectif de 36 personnes.
Nous vous laissons le soin de calculer vous-même
le montant par personne et par mois !!!!
Moins ils sont,plus ils gagnent....
Stop à la Décadence....Exigeons ensemble la Ré-Industrialisation
Inergy Licencie puis embauche...en intérim...et appelle à la mobilité....
Malgré le dernier plan social engagé par Inergy supprimant 125 emplois, Inergy fait appelle aujourd'hui à du personnel intérimaire. ....C'est le résultat de toute une politique qui vise à réduire la part des salaires et des emplois. Depuis plus d'un an, la direction a « poussé » dehors de nombreux salariés en contrat à durée indéterminée (CDI) avec des primes de départ.
Puis, elle a "compacté "les usines et fait travailler aujourd'hui les Samedis et utilise des travailleurs en contrat d'intérim.
Cela n'empêche pas la direction de continuer à faire pression sur les salariés en CDI pour qu'ils partent des usines.
Il ne s'agit donc pas de sureffectifs mais d'augmenter la précarité par tous les moyens en réduisant la part des travailleurs en CDI alors que le groupe a accumulé des millions de bénéfices.
NE SIGNEZ PLUS VOS EIP
Le travail n'est pas un contrat de Souffrance...
Les représentants du personnel au CHSCT ont pour mission prioritaire de protéger la santé au travail, et non de discuter la pertinence des objectifs de production ou des gains de productivité attendus par l'entreprise.
Les représentants du personnel ne doivent pas non plus se laisser cerner par les contraintes financières.
A ce propos, il est utile de rappeler que la Directive Européenne n° 89/391 considère que la prise en charge des questions de santé au travail ne doit pas être subordonnée à des considérations économiques.
Le Rapport
(accablant) d'Expertise CHSCT
Inergy a "zappé" beaucoup d'actions sur les conditions de travail, l'ergonomie et l'organisation dégradant ainsi la santé des salariés....
C'est quoi la "newsletter"
Ce sont des informations diffusées en temps réel vers votre messagerie concernant toutes les évolutions du monde social liées ou non à Inergy ...
Avoir un œil sur l'actualité, c'est bien..
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Manager de l'Angoisse
L’angoisse naît lorsque les dirigeants parviennent à maintenir, pour de simples raisons d'autorité souvent, les salariés dans l'incertitude....
Empêcher ces derniers de savoir de quoi sera fait demain est le meilleur moyen de tuer toute volonté de résistance, et toute volonté tout court.
Non à l'utilisation de l'incertitude comme méthode de gestion du personnel. Elle transforme ceux-ci en salariés angoissés, cassés, et démoralisés.
Comment ignorer que le travail « forcé »par le manque de ressources n'a jamais été productif ? Comment ignorer que la productivité n'est pas corrélée au nombre de « coups de fouet et au harcèlement » ? Comment ignorer que la méthode baptisée « senioricide » par les salariés, crée un « absentéisme endémique »mettant en péril l’avenir de l’entreprise et la santé des travailleurs par des conditions de travail dégradées.
L’angoisse des salariés est née de l’incertitude de l’avenir dans laquelle on les maintient.
Empêcher ces derniers de savoir de quoi sera fait demain est le meilleur moyen de tuer toute volonté de résistance, et toute volonté tout court.
Nous avons donc décidé de vous éclairer...
Dégradation des conditions de travail et "ambiance pesante "à Laval.....
UGICT , la CGT des Cadres et Technicien (nes)
Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de maîtrise
Avec son Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens (UGICT), la CGT vous invite à prendre votre place dans cet espace de liberté, de dialogue, d’échange et d’action pour vous permettre de décider des choix et des orientations de votre syndicat.
Aujourd’hui, l’Ugict compte plus de 72 000 adhérents.
Adhérer en ligne à la CGT
Bienvenue à la CGT
Comme plusieurs dizaines de milliers de salarié-e-s qui l’ont fait,
vous envisagez de rejoindre la CGT.
Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé-e, d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos revendications.
Cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.cgt.fr/Adherer-en-ligne-a-la-CGT.html
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